À l’occasion de la Journée internationale des femmes et des filles de science, le 11 février 2026, CNRS Physique organise un évènement de restitution du projet mené depuis plusieurs mois avec 28 établissements franciliens pour encourager les jeunes filles à s’orienter vers les filières scientifiques. Échanges avec les physiciennes, présentations des portraits que les élèves ont réalisés, quiz ludiques : une après-midi pour montrer la recherche sous son vrai visage, sensibiliser et briser les stéréotypes de genre dans la science.

 

Dans un contexte où les stéréotypes de genre persistent encore trop souvent dans le monde scientifique, le projet « Physicienne, pourquoi pas moi », en droite ligne des engagements pris pendant l’Année de la physique 2023-2024, se veut un levier concret pour sensibiliser les jeunes, et notamment les filles, dès le plus jeune âge. L’enjeu est de leur montrer que la science est un domaine ouvert à toutes et tous, que la diversité des profils est une richesse indispensable pour les sciences du futur, que toutes et tous peuvent trouver leur place dans des carrières scientifiques, si l’envie est là.

Ada Altieri, maîtresse de conférence à l’Université Paris Cité et Ambre Bouillant, chargée de recherche CNRS, toutes deux au laboratoire MSC, ont participé à cette journée, voici les portraits qu’en ont dressées les élèves.

Cette actualité est à retrouver sur le site du CNRS ainsi que les portraits des 28 participantes.

 

Portrait d’Ada Altieri, chercheuse en physique théorique des systèmes désordonnés à MSC, par les élèves du Collège Jean Vilar, Herblay sur Seine.

Portrait d’Ambre Bouillant, chercheuse en matière molle expérimentale à MSC, par les élèves du Collège Thomas Mann, Paris 13e.