A l’occasion de la conférence annuelle de la Fondation pour la Recherche sur l’Endométriose qui s’est tenue le 14 octobre 2025 à Paris, Dr. Nicolas Chevalier, chargé de recherche CNRS au laboratoire MSC, a présenté les mécanismes fondamentaux de la contractilité utérine et ses dysfonctionnements dans le syndrome des règles douloureuses (dysménorrhées), l’endométriose et l’adénomyose. Le point en vidéo.
L’utérus est un organe en mouvement perpétuel : ses contractions permettent le transport du sperme à l’ovulation et du tissu muqueux décidual durant les règles. L’endométriose est associée à une hyper-contractilité du muscle utérin et à une désorganisation de la direction de propagation des ondes de contraction aux différentes phases du cycle. Ce phénomène fournit une explication de la pathogénèse de cette maladie et de la douleur qu’elle engendre, et constitue donc une cible diagnostic et thérapeutique de premier plan. La Fondation pour la Recherche sur l’Endométriose finance le projet “HYPERU” mené par Nicolas Chevalier, chargé de recherche CNRS, et Emilie Huon, doctorante à MSC. Ce projet vise à comprendre l’origine de cette hyper-contractilité et à améliorer le test de molécules pharmacologiques pouvant normaliser celle-ci.
L’intégralité de la conférence est à retrouver dans la vidéo ci-dessous: